« Dans le dithyrambe de Printemps, originellement chanté par le peuple, l’homme ne veut pas s’exprimer comme individu, mais comme homme de son espèce. Qu’il cesse d’être un homme individuel, la symbolique de l’œil, la langue des gestes l’expriment, au point que lui-même "se met à parler par gestes, tel un satyre, tel un être de la nature parmi les êtres de la nature, mieux, à parler le langage évolué des gestes, par les gestes de la danse » Nietzsche

"C'est un sourire qui s'adresse à celui qui le regarde".  André Malraux

Artifices, dessin, 2014/ Camille Sabatier

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